Votre logiciel vétérinaire doit-il être une boîte noire ?
Avec VetCoreSolution®, CoreFactor fait le choix d’une plateforme vétérinaire ouverte : chaque clinique maîtrise ses clés API, ses intégrations et les droits qu’elle accorde.

Pierre Bony
Président, cofondateur et CTO

Dans beaucoup de logiciels métier, tout est fermé. Les données sont là, les fonctionnalités sont là, mais dès qu’une clinique veut connecter un outil externe, automatiser un processus ou brancher une solution maison… tout devient compliqué.
Faire le choix d’une plateforme ouverte
Chez CoreFactor, nous avons fait un autre choix pour VetCoreSolution® : construire une plateforme vétérinaire ouverte.
Bien sûr, notre objectif est d’intégrer nativement les fonctionnalités utiles au quotidien des cliniques vétérinaires. Bien sûr, nous proposerons des briques d’intégration préconfigurées avec le plus de solutions possible.
Mais nous voulons aussi aller plus loin : vous permettre de connecter vos propres outils, selon vos besoins.
L’idée n’est pas d’ouvrir n’importe quoi, n’importe comment, mais de donner aux cliniques un vrai contrôle sur leurs intégrations.
Pourquoi est-ce important ?
Parce qu’un logiciel de gestion vétérinaire ne devrait pas décider seul de tout votre écosystème.
- Vous utilisez VetAppli, Zoodiag ou un autre outil ?
- Une solution d’IA externe pour vos consultations ?
- Une solution pour votre prise de rendez-vous ?
- Un logiciel développé en interne par votre groupe ?
Très bien. Venez avec.
Notre philosophie est simple : nous proposons des fonctionnalités, mais nous ne sommes pas assez prétentieux pour penser que nous serons les meilleurs sur tout. Si vous avez mieux pour un usage précis, notre rôle n’est pas de vous en empêcher, mais de vous aider à l’intégrer proprement.
Et avec des clés API maîtrisées par la clinique, vous pouvez même brancher des logiciels maison sans nous demander notre aval.
Des API exposées au standard OpenAPI
Pour faciliter l’intégration, nous exposons nos API au standard OpenAPI :
- Des modèles de données publics.
- Des endpoints documentés.
- Des droits configurables.
- Une ouverture pensée dès l’architecture.
Ne pas enfermer les cliniques
Le sujet n’est pas seulement d’avoir un logiciel moderne. Le sujet, c’est de ne pas enfermer les cliniques dans un écosystème qu’elles ne maîtrisent plus.


